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Nel giugno del 1833 il governo di Parigi rimise in libertà Madame ed ai primi di luglio la nave "Agathe" la condusse nella rada di Palermo dove ad attenderla c'era il suo nuovo sposo ETTORE LUCCHESI PALLI: l'avventura politica di Maria Carolina, dichiaratasi Reggente di Francia in nome del figlio minore Enrico, si era chiusa.

Carlo Luigi Napoleone Bonaparte

La divisione dei monarchici tra Legittimisti ed Orleanisti si protrasse anche negli anni successivi al fallito tentativo della conquista del trono da parte di Maria Carolina anche quando NAPOLEONE III, nipote di Bonaparte prese il potere e, poi, come il nonno, instaurò di nuovo l'Impero (1851).
Un'altra buona occasione si ripresentò a favore di Enrico, ormai quinquagenario, dopo la battaglia di SEDAN, quando Napoleone III fu costretto ad abbandonare il trono (1870).

Le elezioni generali del febbraio 1871 portarono ad una formazione di un'Assemblea Nazionale conservatrice con la maggioranza dei deputati favorevoli alla restaurazione della monarchia - quasi tutti fautori della fazione legittimista - che volsero, quindi, la loro attenzione verso il pretendente legittimo al trono: il conte di Chambord.
Enrico aveva vissuto, dall'età di dieci anni, esule in Austria, dove aveva sposato una principessa straniera della famiglia degli Asburgo, MARIA TERESA e non conosceva la realtà del suo paese ed a cui guardava con nostalgia del passato preso dall'illusione di poter restaurare una monarchia di diritto divino. Spiazzò, quindi, i suoi stessi sostenitori esigendo che, se veramente i Francesi lo avessero voluto sul trono, avrebbero dovuto prima rinunciare alla bandiera tricolore. Ecco cosa scrisse, una prima volta, nella lettera del 24.5.1871 indirizzata al marchese de LA FERTÉ MEUN:

La question du drapeau n'est pas seulement pour moi une répugnance trop facile à comprendre, c'est une question de principe. Avec l'emblème de la Révolution il me serait impossible de faire aucun bien, de réparer aucun mal. Pourquoi tient-on tellement à ce que je prenne les couleurs qui ont présidé à tant de crimes, qui ont toujours été le signalement du renversement de la monarchie légitime? Si cela ne représente rien, il n'y a aucune raison d'attacher de l'importance à une couleur plutôt qu'à une autre et je puis conserver la mienne. Mais si au contraire cela représente tout un ordre d'idées, et je le pense ainsi, je ne dois pas, je ne veux pas abandonner le drapeau de mes pères, qui pour moi veut dire : Respect pour la religion, protection de tout ce qui est juste, de tout ce qui est bien, de tout ce qui est le droit, uni à ce que demandent les exigences de notre temps. Tandis que le drapeau tricolore représente la Révolution sous toutes ses faces et qu'en outre il remplit les arsenaux de l'étranger, son vainqueur.

e, ancor più esplicitamente, nel manifesto del 6.7.1871:

Dieu aidant, nous fonderons ensemble, et quand vous le voudrez, sur les larges assises de la décentralisation administrative et des franchises locales, un gouvernement conforme aux besoins du pays. (...)
[La France] m'appellera, et je reviendrai à elle tout entier, avec mon dévouement, mon principe et mon drapeau. A l'occasion de ce drapeau, on m'a parlé de conditions que je ne dois [veux] pas subir.
Français! (...) Entre vous et moi, il ne doit subsister ni malentendu, ni arrière-pensée. Non, je ne laisserai pas, parce que l'ignorance ou la crédulité auront parlé de privilèges, d'absolutisme et d'intolérance, que sais-je encore? de dîme, de droits féodaux, fantômes que la plus mauvaise foi essaie de ressusciter à vos yeux, je ne laisserai pas arracher de mes mains l'étendard de Henri IV, de François Ier et de Jeanne d'Arc. C'est avec lui que s'est faite l'unité nationale; c'est avec lui que vos pères, conduits par les miens, ont conquis cette Alsace et cette Lorraine dont la fidélité sera la consolation de nos malheurs. (...) Je l'ai reçu comme un dépôt sacré du vieux roi, mon aïeul, mourant en exil; il a pour moi toujours été inséparable du souvenir de la patrie absente; il a flotté sur mon berceau, je veux qu'il ombrage ma tombe. Dans les plis glorieux de cet étendard sans tache, je vous apporterai l'ordre et la liberté. Français, Henri V ne peut abandonner le drapeau blanc d'Henri IV!.

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